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Notre méthode

Notre méthode

Tout notre programme converge vers une seule notion : la conduite sécuritaire. Elle se compose de la conduite opérationnelle, préventive, défensive, économique et écologique — cinq façons complémentaires de tenir un volant.

Les cinq composantes de la conduite sécuritaire

Conduite défensive. Ensemble de savoirs et d'actes réflexes posés pendant la conduite pour éviter, quitter ou amoindrir une menace.

Conduite offensive. Toute action prise par un conducteur visant à éviter un accident ou une agression, et à rendre moins graves leurs conséquences.

Conduite préventive. Bonne disposition mentale avant et pendant la conduite, afin d'anticiper toute éventualité d'incident : mise en scène virtuelle d'obstacles, d'angles morts, de croisements, de dépassements, de menaces — conduire à la place des autres.

Conduite économique. Toute action prise pour utiliser de façon optimale un véhicule : entretien, vitesses faibles, freinage par compression.

Conduite écologique. Actes écocitoyens qui tendent à éviter la pollution, les déversements d'huile et l'éparpillement des déchets, afin de préserver l'environnement.
Poste de conduite, mains sur le volant
Compteur de vitesse — zone rouge, jamais plus de 90 km/h

Les phases opérationnelles

La progression pratique suivie par chaque stagiaire, du poste de conduite au chargement.

Les huit phases

  • Tenue de route et poste de conduite
  • Manœuvres : freinage, demi-tour, créneau, marche arrière
  • Conduite préventive : anticipation et conduite commentée
  • Conduite défensive : crabotage, freinage, traversée de terrains accidentogènes, réflexes
  • Montée et descente des vitesses
  • Prise en charge d'un véhicule
  • Entretien et conduite économique
  • Chargement et déchargement

Ce que la conduite préventive et défensive change

  • Réduction de l'incivisme
  • Réduction du nombre d'incidents et d'accidents
  • Réduction de l'usure des véhicules
  • Réduction de la consommation de carburant
  • Réduction des émissions de gaz polluants
  • Réduction du temps perdu
  • Rapport plus convivial avec les autres usagers de la route
  • Rapport plus convivial avec les passagers
  • Réduction des maladies professionnelles chez les spécialistes de la conduite routière
  • Suppression des amendes
  • Diminution du stress
  • Bonne image de la société

Terrain difficile, saison hivernale et crabotage

Terrains difficiles, traversée d'eau, pentes raides, descentes rapides, ensablement, embourbement, routes escarpées : le terrain sahélien impose ses propres règles, et le crabotage s'apprend là où il sert.

H2 — propulsion classique, vitesses basses ou hautes, conduite sur terrain normal (deux roues motrices).

H4 — pont avant enclenché : à n'utiliser que sur piste et jamais sur le goudron, 80 km/h maximum. Possibilité de l'enclencher en roulant à allure modérée. Pour l'escalade à allure modérée, le banc de sable, la zone boueuse, le cours d'eau faible ou peu profond.

L4 — gamme courte pour une traction maximale, franchissement lent, jamais sur le goudron, à exécuter seulement à l'arrêt du véhicule. Pour la pente raide ou difficile à escalader.

L2 — pente raide ou difficile à escalader.

À cela s'ajoute l'équipement obligatoire du conducteur et des passagers : détergent, torchon, planches, barre de traction, lampe torche, parapluie, imperméable, bottes, lunettes, gants et gilet fluorescent.

Véhicule tout-terrain à la traversée d'un cours d'eau
Équipe récupérant un véhicule embourbé

« Sécurité routière, tous responsables. »

Décideurs comme exécutants : la sécurité routière se construit à deux niveaux. Nous formons les uns et conseillons les autres.